L’Italie était attendue au tournant par tous ses supporters. Après un match nul sans saveur face à la Bulgarie, on piaffait d’impatience à l’idée de voir la Squadra jouer avec une forme physique convenable. Aujourd’hui, je me suis levé et j’ai réfléchi sur mes deux dernières semaines de trêve internationale à scruter la Nazionale. J’ai lu la liste des convoqués, puis une polémique. Le lendemain, on apprend une blessure, puis une nouvelle polémique. Enfin le premier match, ça gagne à l’arrachée. Ensuite, une nouvelle polémique et le retour de Mario Balotelli, Dr Jekyll et Mr Hyde du 21e siècle. Pablo Osvaldo répond à Zdenek Zeman. Osvaldo est lui aussi un Dr Jekyll et Mr Hyde. Le second match arrive, une autre polémique. Andrea Pirlo régale. Osvaldo se fait exclure stupidement et Super Mario marque. L’Italie gagne. Bref j’ai regardé la Squadra.
Le piège d’Erevan
Ce déplacement en Arménie sentait le traquenard. Emmenés par un Henrik Mkhitaryan phénoménal depuis le début de la saison, les Arméniens recevaient les Transalpins avec le couteau entre les dents. La charnière centrale 100% Juventus Barzagli-Bonucci se rappelait d’ailleurs du meneur de jeu arménien, auteur d’une partie de toute beauté contre ces mêmes turinois en Ligue des Champions avec son club du Shakthar Donetsk. Suite à un pénalty généreusement accordé pour les Italiens, Andrea Pirlo transformait la sentence suprême dès la 11e minute. Les Italiens s’appuient dès lors sur leur milieu de terrain Marchisio-Pirlo-De Rossi-Montolivo pour mettre le pied sur le ballon et distribuer les caviars. Mais le diable de Donetsk est sorti de sa boîte peu avant la demi-heure de jeu et égalise.
La mi-temps arrive à point nommé et où l’on attend un retour canon des hommes de Prandelli, c’est l’Arménie qui se montre la plus dangereuse. Une erreur de Bonucci a failli permettre à Mkhitaryan de doubler la mise avant que Buffon ne sorte un arrêt venu d’ailleurs.Le coaching entre alors en jeu, Sebastian Giovinco, qui a toujours autant de mal a marquer et se libérer avec la Nazionale, laisse sa place au fantasque milanais El Shaarawy. Ses mouvements incessants créent des brèches dans la défense arménienne. Les montées tranchantes de Maggio et Criscito amènent également de nombreuses solutions offensives qui paraissent insolvables pour les Caucasiens. Sur une énième pénétration du Napolitain, la balle revient dans les pieds du mage Pirlo qui, d’un amour de passe, permet à De Rossi de marquer de la tête à l’heure de jeu. Le numéro 21 sort peu après. C’est donc le Romain qui se charge des coups de pied arrêtés et à l’orée des dix dernières minutes permet à son coéquipier de club Pablo Osvaldo d’inscrire le but du break. L’Italie s’est faite peur mais à une nouvelle fois su gérer ses temps faibles avec personnalité malgré l’absence de joueurs importants tels que Giorgio Chiellini ou Mario Balotelli.
La schizophrénie d’Osvaldo
Durant toute cette trêve internationale, le match au sommet de la prochaine journée de Serie A entre la Juventus et le Napoli a occupé les esprits. Les deux présidents se livrent en effet à des joutes verbales et d’inutiles polémiques. Le Napolitain sous-entend que Cesare Prandelli fait moins travailler les Turinois aux entraînements pour les reposer. La polémique enfle et la blessure de Buffon est même remise en question, forçant le portier de Naples Morgan De Sanctis à jouer contre les Danois! L’union sacrée n’était pas vraiment décrétée autour des azzurri. La perspective d’un match compliqué face aux vikings danois ne calmait pas les esprits. Le onze de départ est d’ailleurs diamétralement opposé à celui aligné quelques jours plus tôt face à l’Arménie. De Sanctis remplace donc Buffon, trois défenseurs sur quatre sont changés ( Maggio-Bonucci-Criscito laissent leurs postes à Abate-Chiellini-Balzaretti) et Giovinco, victime d’une entorse, permet à Balotelli de revenir dans le onze.
La défense italienne est d’ailleurs curieusement absente en début de match et frise la correctionnelle face aux attaquants scandinaves dès la troisième minute sur une tête de Nicklas Bendtner. Le milieu de terrain reprend petit à petit l’emprise sur le jeu et Balotelli, d’une subtile talonnade, permet à Riccardo Montolivo d’envoyer une praline qui vient nettoyer les filets d’Andersen. Moins de 5 minutes après, Daniele De Rossi inscrit le second but italien et son second de la semaine, répondant à sa mise sur le banc lors de la dernière journée de Serie A de la meilleure des façons. L’Italie pensait arriver tranquillement à la mi-temps avec cet avantage mais William Kvist réduisait l’écart dans les arrêts de jeu.
Le retour des vestiaires fait la part belle à Pablo Osvaldo, décisif face à l’Arménie, qui devient fou lorsqu’il assène un coup de coude à Stokholm dès la 46e minute! Logiquement expulsé, il laisse ses coéquipiers subir quelque peu le jeu danois et procéder par contre sous l’impulsion d’un Balotelli tout feu, tout flammes. Andrea Pirlo est d’ailleurs étrangement laissé sans pression au milieu de terrain, à croire que les Danois n’ont pas vu de match de ce joueur depuis 10 ans. Ce dernier voit l’appel de Balo dans le dos de la défense. Transversale parfaite, l’attaquant de Manchester City devient équilibriste et crucifie les espoirs danois. Même en infériorité, les Italiens, avec deux buts d’avance, se mettent à faire ce qui existe depuis la nuit des temps dans leurs ADN. Ils gèrent le résultat. A domicile en plus, ils arrivent sans encombre à convertir leur objectif en réalité. Deux victoires qui donnent à la Squadra une avance confortable en tête de leur groupe. Cesare Prandelli peut être fier de ses choix et de ses ouailles. Le jeu est de plus en plus léché et permet à chacun de s’exprimer au meilleur de ses capacités. Le jeu malgré l’enjeu, les mentalités changent et on aime ça. Bref, on aime cette Squadra-là.









l’italie restera toujour l’italie ,ils sont toujour ete la !et seron toujour la ! contrèrement a l’espagne qui eux on actuellement une tres tres grosse embolit footbalistique et gange absolument tout!!!! mais je pense que pour eux il bon d’en proffiter grandement car contrèrement a la squadra azzuri ,les espagnole on ne c’et pas si dans 5 ou 10 ans si il seron toujour la ! alore que l’italie elle c’et une certitude ,elle ete la depuis le commensement et sera la jusqu’a la fin ! la bien presente a disputer les final de coupe du monde !!!! quand je parle de l’espagne je ne vise pas que l’espagne je la prend par se que c’est l’equipe du momment je dit bien du (momment) mais on peut tout aussi bien prendre l’angleterre ,l’argentine ect ect ect